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SOMMAIRE
Colonne de gauche
Un bouleversement en profondeur
L'effet néfaste des radicaux libres
Les cellules de la peau manquent d'énergie
L'irritation de la peau due au stress
Le vieillissement de l'ensemble du visage
Une étude de L'Oréal auprès des 30-35 ans
Les peaux matures après 45 ans
Les solutions pour préserver sa jeunesse
Les nombreux défis des cosmétiques
La peau et les endorphines du bonheur
Le vieillissement pendant que nous dormons
Rides incrustées et perte de fermeté
Les rides du contour de l'oeil
Les taches brunes font leur apparition
Les lèvres et leur contour, une zone fragile
La peau consomme calcium et oxygène
Les fonctions de réparation de l'ADN
L'approche anti-âge musculaire
Les techniques de massages faciaux
Le vieillissement chez les + de 60 ans
Dernières tendances en chirurgie esthétique
Injections, ce qu'il faut savoir
Colonne de droite
Exemples de nouveautés 2005-2006
Pensez à imprimer (mode paysage) ... |
UN bouleversement
EN PROFONDEUR
Chaque jour, la peau vieillit. En surface, elle subit les marques
différenciées de 2 phénomènes étroitement liés : le vieillissement induit
du milieu qui l'entoure et le vieillissement chronologique. En profondeur, la
déshydratation, l'inconfort, le manque d'éclat et de fermeté ont souvent les
mêmes origines : la production des radicaux libres augmente, la présence des
anti-oxydants naturels diminue, le renouvellement cellulaire se dérègle et les
fibres de collagène déjà moins nombreuses se détériorent.
Toutes les expériences menées jusqu'à présent pour tenter d'évaluer les
signes visibles du vieillissement cutané se sont limitées à une approche
ponctuelle, fondée sur l'évaluation dissociée de quelques zones ridées et du
relâchement. Or, on peut vieillir sans presque avoir de rides et à l'inverse,
on peut avoir le front marqué de rides profondes bien qu'étant très jeune.
Lorsque l'oeil humain donne un âge à un visage, il ne se contente pas de
regarder localement quelques rides. Il capte tous les signes visibles sur le
visage et le cou et les transmet au cerveau qui va les intégrer pour en sortir
une notion d'âge. Ainsi, ce n'est pas en gagnant quelques années sur certaines
rides que l'on paraît forcément plus jeune.
C'est ainsi que les Laboratoires Vichy, par exemple, ont défini une nouvelle
approche clinique du vieillissement, qui permet de globaliser en une seule
valeur l'ensemble des aspects visibles du vieillissement cutané. L'analyse
croisée de ces paramètres permet de calculer pour chaque personne un
paramètre unique et individuel : l'Index Clinique du Vieillissement. Il
prend en compte les rides du front, le nombre de rides de la patte d'oie, la
profondeur des rides de la patte d'oie, les rides inter sourcilières, les
ridules inter sourcilières, les rides du dessous de l'oeil, les rides de la
commissure des lèvres, les plis nasogéniens, les rides de la lèvre
supérieure, les plis du cou, la ptôse, le relâchement du cou et les poches.
Les coefficients utilisés accordent un poids différent à chaque critère de
rides et de fermeté selon leur degré d'importance dans l'appréciation globale
de l'âge d'un visage.
L'EFFET NEFASTE DES
radicaux libres
Quand une molécule est détruite (UV, chaleur par exemple), elle peut se
transformer en deux particules séparées avec chacune un électron
dépareillé. Elle devient dès lors hautement instable et constitue un radical libre.
Le radical libre sera toujours à la recherche de son électron perdu et
détruira d'autres molécules pour récupérer ce qu'il veut, créant
ainsi plus de radicaux libres. Les scientifiques appellent ce principe
"la cascade de la peroxydation". Les radicaux libres oxyderont
tout ce qui se présente sur leur passage, créant des brèches dans les
membranes des cellules, détruisant des enzymes clés et fracturant même
l'ADN.
De plus, les radicaux libres sont prolifiques. Un radical libre engendre
une réaction en chaîne destructrice dans la nano-seconde et cette
destruction peut durer des heures. Dans leur quête d'électrons, les
radicaux libres créent des dégâts structurels qui font que les cellules
meurent ou ne peuvent plus fonctionner normalement. Une exposition
prolongée aux radicaux libres entraîne une accélération irrémédiable
du processus de vieillissement.
Les dégâts engendrés peuvent être
prévenus par les anti-oxydants, capables de céder leurs propres
électrons sans devenir des radicaux libres eux-mêmes.
Le soleil est de loin le facteur contribuant le plus à l'accélération
du vieillissement car les rayons Ultra-Violets sont capables d'endommager
directement l'ADN ou les cellules de l'épiderme et du derme. Jusqu'à 90%
des signes visibles du vieillissement, comme les ridules et les taches,
résultent de l'exposition au soleil. Seulement 10% sont dus au nombre
d'années que nous avons vécu. Les UVA et les UVB pénètrent tous deux
la fine couche supérieure de la peau et favorise l'irritation chronique
de la peau. Les UVA sont moins dangereux que les UVB mais ils
représentent 90% des UV qui touchent la terre et, au contraire des UVB,
ils sont présents 365 jours par an, même l'hiver. Les UVA pénètrent
ainsi plus profondément dans le derme et endommagent directement le
collagène et l'élastine, causant la sécheresse, les rides et les
ridules.
La pollution, dans laquelle l'ozone est un élément important, favorise les
dommages causés par les rayons UV. Elle est aussi un élément majeur du
vieillissement prématuré. L'ozone peut pénétrer notre peau, causer
l'oxydation (radicaux libres) aussi bien que l'irritation sub-clinique.
L'exposition à la pollution est une menace constante, notamment
lorsqu'elle s'ajoute à l'exposition aux UV. La chaleur, ou radiation
infrarouge, peut aussi intensifier le processus impliqué dans la
destruction de la peau.
C'est pourquoi toutes les crèmes sans exception, si elles veulent se
révéler être
des anti-âge efficaces, doivent comporter des filtres solaires, des
anti-oxydants (vitamines C et E) et des anti-irritants (caféine, sucrose)
qui vont au coeur du problème, en aidant à prévenir les dégâts
causés par les radicaux libres.
En armant la peau avec un soutien constant en anti-oxydants puissants et
anti-irritants efficaces, celle-ci est mieux à même de se réparer en
temps réel. Certaines nouvelles technologies ont même trouvé la
solution pour transformer les agents néfastes (ultra-violets et chaleur)
en apports positifs, hautement réparateurs. Résultat : la peau est moins
fatiguée, moins tirée, et apparaît tout simplement plus jeune.
LES CELLULES
manquent d'énergie
Première constatation ... de la même façon que les voitures ont besoin
d'essence pour fonctionner, les cellules de la peau ont besoin d'énergie
pour alimenter les processus métaboliques et pour se réparer. Vous aurez
beau avoir la plus grosse voiture avec le plus gros moteur, sans essence,
elle ne marchera pas. Pour la peau, l'énergie est la batterie, la base de
toutes les fonctions de la peau. L'énergie est au coeur de la réparation
mais aussi de la protection.
Le niveau d'énergie décroît avec l'âge, même si le style de vie joue
un rôle encore plus grand que l'âge biologique, en terme de réserves
énergétiques de la peau. Les nouvelles études sur le sujet montrent
qu'une seule heure d'exposition aux UVA réduit de moitié la
production de l'énergie cellulaire de la peau. Ajoutez à cela la
pollution, la fumée et l'ozone, et vous verrez pourquoi une peau jeune
peut facilement avoir l'air terne et fatigué. Les études médicales
montrent que lorsque la peau est soumise au stress, elle brûle son
énergie plus vite et que la réparation vide les réserves d'énergie des
cellules.
Presque toutes les cellules du corps sont composées d'un noyau, de
mitochondries et de membranes cellulaires. Ces trois éléments clé sont
à la base de l'activité métabolique qui nous maintient en vie. Le noyau
contient de l'ADN, mémoire biochimique et centre de contrôle du corps.
Les membranes permettent aux cellules de communiquer entre elles et les
mitochondries génèrent des molécules spécifiques qui produisent de
l'énergie.
En d'autres termes, les mitochondries sont les générateurs de puissance
de la cellule. Elles transforment l'oxygène et les éléments à base de
sucre en énergie qu'elles libèrent ensuite pour faire fonctionner les
muscles, les nerfs et la peau. Les mitochondries sont toujours en
activité - elles produisent l'ATP, substance qui régule toutes les
réactions chimiques à l'intérieur de la cellule. Le vieillissement
naturel, le stress dû à l'environnement et les irritations auxquelles on
ne peut échapper, peuvent consommer l'énergie naturelle de la peau. Si
la production d'ATP s'arrête, toutes les cellules meurent. La capacité
naturelle de la peau à se réparer est donc sérieusement endommagée.
Les nouvelles technologies vont de ce fait donner à la peau une énergie
nouvelle pour optimiser sa capacité naturelle à se réparer, se reposer
et se rajeunir.
L'IRRITATION DE LA PEAU DUE
au stress
Nous l'avons vu, le vieillissement de la peau est dû à la combinaison de facteurs
différents, environnementaux et chronologiques.
La composante
environnementale est liée aux facteurs internes et externes. Les facteurs
externes sont les UV, l'ozone, la fumée et toutes autres nuisances qui
contribuent de façon externe aux vieillissement de la peau. Les facteurs
internes sont le stress mental qui se traduit par l'apparition de dommages
dans le système de réparation de la peau, et cela via le système
nerveux.
Des chercheurs ont démontré, par exemple, que la barrière de la peau
d'une femme qui sortait d'un divorce ou d'une rupture difficile se
réparait plus difficilement.
L'irritation "sub-clinique" induite par le stress interne
devient la raison première et fondamentale pour laquelle la peau
vieillit. Ce bas niveau constant d'irritation affecte la peau et est
souvent invisible à la surface de la peau. D'autant que, plus l'être
humain avance dans l'âge, plus sa capacité à résister aux agressions
diminue.
Essayons de comprendre ... Une cellule, qui a été endommagée par les
UV, la pollution, la fumée, l'ozone ou le stress, libère des signaux
internes de stress appelant au secours. Le système immunitaire passe
alors un "coup de téléphone" moléculaire et une équipe
d'urgence de cellules immunitaires se rend sur les lieux du dommage.
Pour cela, elle doit trouver la voie à travers le derme qui est composé
de fibres élastiques entremêlées (collagène et élastine) qui gardent
la peau ferme et souple. Les cellules immunisées laissent derrière elles
des radicaux libres et des protéases qui détruisent le collagène et
l'élastine pour se frayer un chemin dans la jungle du derme, ce qui peut
détruire au passage d'autres cellules. Ces cellules appellent alors à
leur tour au secours et une nouvelle fois, le système immunitaire appelle
les urgences. C'est ainsi que démarre le cycle sans fin de l'irritation
chronique à bas niveau ... et le vieillissement accéléré.
Le stress accélère le vieillissement. Le stress chronique, comme
l'anxiété ou la dépression, réduisent l'activité du système
immunitaire. Un stress important affecte la fonction barrière de la peau
et la laisse plus sensible, plus sèche, ce qui active une irritation
sub-clinique.
Les remèdes : des crèmes qui contiennent des anti-irritants qui
adoucissent et calment l'irritation avant qu'elle ne se transforme en une
avalanche d'appels moléculaires, mais également des inhibiteurs de
protéases prévenant la rupture du collagène et de l'élastine. La
production de ces derniers peut être, quant à elle, accélérée par des
protéines de graines de soja.
VIEILLIR
DE L'ensemble
du visage
La femme vit plusieurs vies : une vie de mère, d'épouse,
de femme active
puis vient la ménopause et l'art d'être grand-mère ... Elle franchit
ainsi des étapes essentielles de son existence, en traversant le temps,
les joies et les épreuves. Et sa peau est le premier miroir
réfléchissant de sa vie, dont il convient de prendre soin au mieux.
Nous sommes inégaux face au vieillissement. Outre l'héritage
génétique qui accélère plus ou moins son processus, certains se marquent plutôt du bas du visage et d'autres du haut. Véritable miroir
de nos émotions, chacun des étages du visage vieillit en effet différemment.
D'autre part, l'épiderme est également plus ou moins exposé au
vieillissement en raison de sa nature : les peaux sèches, deshydratées,
réactives vieillissent plus vite que les peaux grasses ou normales. Mais
aussi en raison des conditions extérieures - pollution, froid, soleil,
rayons lumineux - et des mauvaises habitudes de vie - stress, cigarettes,
alcool, déséquilibres alimentaires, manque de sommeil ...
Le front est animé de mouvements
circulaires puissants et subit des tensions importantes. Il se plisse et
se froisse, donnant un aspect sévère et marqué du visage. Cette zone a
besoin d'apaisement. Il convient de calmer les mouvements qui réactivent
et creusent constamment ces rides horizontales et verticales. Souvent
très prononcées, celles-ci sont les premières à apparaître, car
significatives des mimiques d'étonnement, de concentration.
Les yeux concentrent une vascularisation particulièrement intense.
Propice aux cernes, au bleuissement de la peau, aux stress lymphatiques,
c'est une zone - par la nature même de son épiderme fin et vulnérable -
particulièrement exposée à la déshydratation et aux pattes d'oie. Il
est donc absolument indispensable de la nourrir, de la protéger mais
surtout de la drainer régulièrement pour redynamiser et faire vivre le
regard.
L'ovale, le cou et le décolleté
souffrent aussi. Quand on sait qu'environ 20 muscles soutiennent les
tissus cutanés du visage et que seulement 3 participent au maintien du
cou, on comprend mieux pourquoi l'ovale et le sillon naso-génien sont les
zones les plus fortement soumises à l'effet de la gravité. Ce
phénomène entraîne une atrophie musculaire et favorise la formation
d'amas graisseux. Avec le temps, on observe un relâchement significatif
des tissus - hyperplasie. Que l'on présente une morphologie dite de type
ouverte ou fermée, la peau s'alourdit, déforme le galbe initial de la
jeunesse et rend les contours moins nets. Il convient de tonifier et de
restructurer cette partie du visage afin de redonner plus de densité aux
tissus des joues et du cou.
UNE ETUDE AUPRES DES
30 - 35 ans
Afin de mieux connaître leurs désirs en matière de soins,
L'Oréal Paris a mené en mars 2001 une étude qualitative auprès de 150
femmes âgées de 30 à 45 ans, en France, en Grande-Bretagne et aux
Etats-Unis.
Il est apparu que jusqu'à 30 ans, les femmes ont l'habitude d'appliquer
sur le visage une crème hydratante simple, essentiellement pour éviter
la sensation de peau qui tire. Certaines vont vers des hydratants plus
sophistiqués qui contiennent des protections anti-radicalaires ou
anti-UV.
Mais lorsqu'à partir de 30 ans la peau commence à subir des
transformations plus ou moins marquées, les femmes se sentent rarement
prêtes à passer à un soin anti-rides même si elles constatent que
l'évolution physiologique de leur peau implique l'utilisation d'un soin
plus sophistiqué.
Pourquoi ? Pour des raisons essentiellement psychologiques : elles se
montrent réticentes quand vient le moment d'utiliser un soin anti-rides.
Elles ont en effet le sentiment de franchir un cap irréversible. En
outre, elles imaginent souvent les textures de soins trop riches, trop
grasses.
L'étude montre également que les femmes sont d'une extrême exigence et
veulent que le produit agisse sur tout : l'hydratation, la protection,
l'éclat, la réduction des rides et ridules, l'amélioration de la
qualité de la peau. Contrairement aux autres tranches d'âge, les femmes
de 30 ans et un peu plus ne hiérarchisent pas leurs besoins. Elles ne veulent
pas seulement lutter contre tous les signes de l'âge, elles veulent aussi
une belle peau, de façon immédiatement visible.
Traiter les rides d'expression
à partir de 30 ans
Chaque jour, les
muscles de notre visage se contractent des milliers de fois. Multipliez
par 365 jours puis par 10 ans, cela est suffisant pour transformer des
millions d'émotions en rides d'expression puis en vraies rides profondes.
Tout ce que nous voyons, ressentons, imaginons, mobilise une quarantaine
de petits muscles sous-cutanés qui se contractent, s'étirent, se
resserrent sans cesse. Conséquence : cette gymnastique inconsciente crée
inévitablement des tensions au niveau du matelas du soutien de la peau.
Ses cellules, les fibroblastes, subissent à leur tour le contrecoup de
cette mobilité incessante : des micro-tensions se forment dans le derme.
Alors, comment éviter leur formation tout en gardant un visage mobile,
vivant et expressif ?
C'est la mission des produits cosmétiques : des soins conçus pour agir,
entre autres, sur les micro-contractions subies par la peau, afin de
prévenir l'installation de nos rides d'expression et de corriger celles
qui sont déjà installées. Ce seront des produits dits "décontractants".
LES
PEAUX MATURES après
45 ans
Les
peaux matures, c'est à dire celles des femmes âgées de 45 ans et +,
font l'objet de toutes les attentions de la part des marques cosmétiques.
En effet, deux facteurs interviennent précisément dans cette tranche
d'âge : d'une part le vieillissement cutané "naturel", d'autre
part les conséquences inévitables des dérèglements hormonaux liés à
la période de ménopause. Celle-ci représente un moment difficile où le
corps change inévitablement, même si l'esprit est encore jeune et
dynamique. Ces femmes, dont les tissus se relâchent, ont désormais
besoin de passer le cap de la prévention et d'entrer dans un second
univers : celui du traitement.
Anti-âge et anti-rides promettent ça et là une jeunesse éternelle.
Seulement voilà ...il faut bien se le dire, il n'existe pas de produit
miracle dans le domaine du vieillissement cutané, simplement des
traitements efficaces pour le prévenir, le retarder ou l'amoindrir de
manière plus ou moins visible, à plus ou moins longue échéance.
Ceci
d'autant que nous sommes tous inégaux devant lui. Les événements et
facteurs extérieurs tels l'hygiène de vie, l'exposition solaire, le
manque de sommeil et les abus divers et variés, sont là pour accélérer
une programmation physiologique bien établie, qui diffère selon que nous
avons été "sage" ou pas.
Sait-on que les peaux grasses et épaisses vieillissent moins vite que les
peaux fines et sèches ? Sait-on que les hommes paraissent souvent plus
jeunes que les femmes en étant pourtant du même âge ? Sait-on que les
rides sont dues à la perte progressive d'élasticité de la peau qui
elle-même est due à la faculté de produire de l'élastine et du
collagène ? Sait-on tout simplement que la peau devient de plus en plus
fine au fur et à mesure des années et que l'épiderme diminue de 5 à 7%
tous les 10 ans ...
La peau devient aussi plus pâle car le derme est de moins en moins bien
vascularisé, et plus sèche car elle est confrontée à la diminution
tant de l'écran naturel gras en surface que de la teneur en eau des
cellules en profondeur. Mais aussi ... moins souple, moins extensible,
moins hydratée et donc moins lumineuse ...
Sans compter qu'à partir de 40 ans, la peau subit une diminution des
mélanocytes responsables de la pigmentation et donc une protection
moindre vis-à-vis des rayons solaires UV B, ou voit encore ses défenses
anti-radicalaires diminuer ce qui n'arrange rien puisque les radicaux
libres, en surnombre, attaquent les acides gras essentiels contenus dans
les céramides qui perdent alors leur propriété de maintien de
l'hydratation de la couche cornée.
L'ensemble de ce processus est naturel et personne n'y échappe. Dès
l'âge de 25 ans, notre peau commence à vieillir, progressivement puis
sûrement. Alors, à tout cela, ajoutons une bonne dose de dérèglements
hormonaux liés à la ménopause et le tour est joué ... nous ne
passerons pas au travers de l'âge !
Les conséquences de la ménopause
Au
coeur de la peau se cache l'un des secrets de sa vitalité : les hormones.
L'équilibre subtil de ces messagers moléculaires, naturellement
secrétés par le corps, joue un rôle régulier entre les trois
constituants de la peau : protéines, capteurs d'eau profonde et lipides.
Avec le temps, la machine se grippe. La capacité de synthèse des
hormones diminue, entraînant une baisse significative des messages
impliqués dans la qualité cutanée : la peau du visage change.
Le
Docteur Christian Jamin, spécialiste en médecine interne, endocrinologie
et gynécologie, intervenant pour la marque Guerlain à l'occasion du
lancement d'un nouveau programme de soins Issima Substantific
pour peaux matures, le constate chaque jour davantage :
"Oui, les femmes se posent beaucoup de questions sur leur devenir et
leur apparence. Elles sont préoccupées par le vieillissement cutané et
la prise de poids avant même d'avoir le moindre signe clinique. En
période de ménopause, les femmes consultent pour toutes les
manifestations qui accompagnent les carences hormonales de la ménopause
telles que les bouffées de chaleur. Elles consultent aussi pour des
problèmes de peau et se plaignent d'avoir la peau sèche, molle, pâle,
inconfortable et sans volume. La ménopause est parfois ressentie comme la
perte de leur féminité et de leur séduction : elles relèguent au
second plan les problèmes plus graves d'ostéoporose ou de maladies
cardiovasculaires qui préoccupent les médecins.
Les changements hormonaux de la ménopause sont responsables de ces
perturbations. Dans une certaine mesure, il est vrai que le fonctionnement
de la peau, comme celui de nombreux tissus comme l'os, la paroi des
artères, le coeur, dépendent de la présence des hormones ovariennes.
Progressivement, l'activité des ovaires diminue et avec elle la
production des hormones. La carence oestrogène s'accompagne de
perturbations importantes : déminéralisation de l'os, fragilisation des
parois artérielles.
En revanche, l'état de dépression qui accompagne souvent la ménopause
n'est pas lié aux changements hormonaux mais plutôt à la perte
d'identité féminine associée.
La carence oestrogénique se traduit par un amincissement de l'épiderme
et du derme, où kératynocytes et fibroblastes ont des récepteurs aux
oestrogènes. Le renouvellement épidermique est ralenti. Sans
oestrogène, les kératynocytes ne sont plus stimulés à se diviser. Dans
le derme, les fibroblastes produisent moins de collagène et d'acide
hyaluronique. Cette dernière molécule joue un rôle majeur de rétention
de l'eau. Parallèlement, les destructions de fibres élastiques et de
soutien s'accélèrent. Le résultat est une perte d'élasticité et de
densité du derme.
A ces phénomènes s'ajoute la diminution des sécrétions sébacées et
sudoripares qui accentuent la sécheresse cutanée. L'ensemble de ces
perturbations aboutit à une amplification des rides, à une perte de la
matière profonde de la peau et à un inconfort mal vécus."
Le regard des autres
Selon
une étude du CERIES, centre de recherches et d'investigations épidermiques
et sensorielles, commanditée par Chanel à l'occasion du lancement de son
nouveau programme de soin Précision Ultra-Correction pour peaux
matures, on peut affirmer "qu'il existe un impact significatif du
visage, non seulement en tant que source de premier jugement sur autrui
mais aussi en tant que véhicule de notre moi profond".
C'est pourquoi, nous l'avons vu dans l'article précédant ... la ménopause
est une entrée vers la dépression par la perte d'identité féminine
qu'elle entraîne inévitablement. La peau - et donc le visage - change
... mais jamais dans le (bon) sens ... de soi comme des autres.
"Les signes du vieillissement vont bien sûr affecter au premier plan
cette perception. La recherche a pu montrer qu'il existe très communément
une association entre les signes du vieillissement et la tristesse, entre
peau jeune et santé d'une part, peau vieillie et maladie d'autre
part", souligne Geneviève Coudin, Université Paris V-René
Descartes.
"Cette enquête montre à quel point le vieillissement en général,
et celui de la peau en particulier, est perçu comme un phénomène
bio-psycho-social. Si certaines personnes, quelque soit l'âge, contestent
l'impérialisme du paraître au profit d'une authenticité de l'être,
d'autres au contraire sont volontiers prisonnières de l'apparence. Ces
différences renvoient certes à priori à des prises de position
divergentes vis-à-vis de la pression sociale actuelle (jeunisme) mais,
plus profondément, témoignent de l'importance du regard d'autrui sur
notre vécu. En effet, tout comme le sentiment de notre propre valeur nous
vient depuis le plus jeune âge du jugement d'autrui, nous dépendons
aussi des autres pour ce qui est du vécu des signes de notre propre
vieillissement."
SOLUTIONS POUR
préserver sa
jeunesse
Au fur et à mesure que le capital
jeunesse s'épuise, la peau accuse de plus en plus nettement les signes de
vieillissement. L'enjeu devient d'aider la peau à bien se construire à
mieux se protéger sans stimuler ses divisions cellulaires pour ne pas
accélérer son vieillissement, c'est à dire sans exposition excessive
aux agressions extérieures - soleil, pollution - et sans l'utilisation de
produits trop dopants tels les AHA.
Pour préserver sa jeunesse, nous avions jusqu'à présent deux credo :
"je change de peau" et "je construis le futur de ma
peau".
Dans le premier cas, il s'agit d'un effet immédiat sur l'éclat et le
lissage, contrebalancé par des effets à long terme plus contestables tel
l'affaiblissement des capacités de protection et de résistance de la
peau.
Dans le second cas, on agit sur la durée pour préserver le capital
jeunesse. Les avantages sont nombreux parmi lesquels : peau renforcée,
tolérance optimale, lissage en profondeur du tissu épidermique. Une
solution idéale pour les peaux jeunes. Mais inadaptée aux peaux matures
qui nécessitent à nouveau des besoins immédiats : éclat, tonicité,
rides ...
Car n'oublions pas que vient aussi se superposer le vieillissement cutané
hormonal qui survient à la ménopause et dont les signes sont le
dessèchement du visage et du corps, la perte de fermeté, l'apparition de
tâches brunes. Les avancées thérapeutiques pour le contrecarrer ont
été majeures, notamment avec l'apport exogène d'hormones féminines
(Traitement Hormonal Substitutif). Mais que les femmes aient recours ou
non au THS, la crème de soin reste le support matériel de la prise en
charge cosmétique de ce type de vieillissement. L'industrie cosmétique a
ainsi permis de développer différentes approches. Dans les années 90,
les premiers soins visaient avant tout à restaurer l'équilibre lipidique
de la peau par l'apport d'acides gras essentiels et de lipides cutanés
qui préviennent le dessèchement cutané. Plus récemment ont été
introduits les soins à base de phytohormones qui stimulent les fonctions
du renouvellement cellulaire.
LES
nombreux défis
DES COSMETIQUES
Point sur la recherche
Annayaké "Défense Extrême"
Protéger contre le rayonnement solaire
: source de vie, le soleil est
malheureusement responsable de 80% des signes de l'âge. Les UVB sont les
premiers rayons qui pénètrent la peau avec pour conséquence les coups de
soleil, l'apparition de troubles de la pigmentation, les risques de mélanomes
et d'aggravation de certaines maladies cutanées comme l'herpès et l'acné. Les
UVA pénètrent plus profondément et entraînent un excès de radicaux libres
destructeurs. Ceux-ci sont à l'origine des principaux dégâts cellulaires :
diminution des défenses immunitaires, dysfonctionnement des mélanocytes,
altération des fibroblastes et du collagène produit, modification de l'ADN de
certaines cellules et de la structure des protéines. Dans une moindre mesure,
les rayons infra-rouges participent aussi au vieillissement cutané : ils
provoquent une vasodilatation dermique et une élévation de la température de
la peau. L'épiderme se sensibilise et rougit.
Blinder contre les conséquences de la pollution : poussières et métaux
lourds, la pollution atmosphérique des milieux urbains ne se contente pas
d'étouffer la peau. Elle réduit considérablement ses défenses naturelles. La
peau agressée s'irrite, tiraille et se marque de rougeurs.
Compenser les attaques de l'ozone : le bon ozone est une sorte de super
oxygène présent à haute altitude : il arrête les rayons solaires les plus
dangereux. Sous les effets conjugués de la chaleur et de la pollution, le
mauvais ozone se forme à basse altitude. Ses effets sur la santé cutanée sont
particulièrement négatifs. Il entraîne la production de radicaux libres qui
réagissent avec les acides gras des membranes cellulaires. L'ozone pompe alors
les réserves de vitamine E, vitamine C et acide urique, des anti-oxydants
naturels dont dispose la peau pour s'opposer au processus destructeur de
l'oxydation et, donc, au vieillissement cellulaire.
Gérer le stress : la vie quotidienne et le stress sont de plus en plus difficiles à éviter. Conséquence : la peau s'abîme. L'épiderme est
constitué de récepteurs sensoriels qui captent, entre autres, toutes les
éventuelles agressions et les transmettent au système nerveux. Vie
professionnelle, famille, horaires, bruit, rien n'est épargné à la peau qui
se marque, se ternit et se sensibilise. Plus grave, la formation des radicaux
libres s'accélère, les fibres de collagène se détériorent et le système
immunitaire s'affaiblit.
Freiner le vieillissement : année après année, le vieillissement lié au
temps est inévitable. Progressivement, les cellules et leur matrice cellulaire
ont plus de mal à assurer leur travail : la régénération cellulaire est
ralentie, la synthèse de collagène, gage de fermeté et de jeunesse, ralentit
et perd en qualité. Le même sort guette la production de protéines.
LA
PEAU ET LES endorphines
DU BONHEUR
Des résultats de
recherche récents ont mis en évidence le rôle des endorphines dans la
peau et ses effets à la fois sur les cellules du derme et de l'épiderme.
Les endorphines, découvertes en 1979 aux Etats-Unis lors de recherches
sur la toxicomanie et les morphiniques, ont de nombreux effets sur le
système nerveux, notamment sur le rêve, l'imagination, l'euphorie et
surtout la douleur puisqu'en principe, à chacun de ses niveaux, elles la
contrôlent et l'inhibent jusqu'à un certain seuil. Leur présence dans
la peau a été mise en évidence dans les années 90.
Les endorphines sont des peptides ou suites d'acides aminés qui sont
fabriqués par les cellules. Elles sont les médiateurs chimiques de la
sensation de plaisir quel qu'il soit : dégustation gastronomique ou
sensation de satiété, plaisir du sport ou plaisir sexuel. Au niveau de
l'épiderme, les endorphines ont un effet immuno-régulateur sur les
cellules de Langerhans (sentinelles de la peau). Elles favorisent la
prolifération de kératinocytes et la production de cytokératine 16 qui
participe à l'aspect de surface de la peau. Au niveau du derme, elles
jouent un rôle inhibiteur sur les cellules immunitaires qui s'y trouvent
et favorisent la production de facteurs de croissance par les
fibroblastes. Elles jouent, de plus, un rôle inhibiteur sur les fibres
nerveuses. Ce qui entraîne un effet que l'on peut qualifier
d'anti-inflammatoire ou d'apaisant.
La recherche a donc cherché comment stimuler la libération des
endorphines dans la peau. C'est en élaborant un complexe aux
pro-endorphines permettant d'accélérer la production de
béta-endorphines au niveau de la peau, que l'on a pu constater des effets
positifs : amélioration durable de la qualité de la peau, elle est plus
lisse, plus pulpeuse, plus éclatante, le grain est plus resserré.
Qui n'a jamais constaté, en effet, qu'une femme heureuse était belle ...
LE
VIEILLISSEMENT pendant
la nuit
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Jour
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-
la peau est exposée à une multitude d'agressions qui affectent
l'activité cellulaire,
- la peau surmenée peut être à court d'énergie pour se réparer
elle-même de façon optimale,
- cela entraîne la naissance d'agents accélérant le
vieillissement.
|
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Nuit
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-
la peau tente de finir son processus de réparation, travail souvent
inachevé par manque d'énergie des cellules,
- la peau est en revanche à l'abri des dommages extérieurs, les
cellules peuvent se consacrer à la reconstruction,
- le métabolisme de la peau se met dès lors en route pour
préparer la peau au lendemain,
- les crèmes de nuit sont là pour agir en harmonie avec ce cycle
naturel et procurer à la peau les éléments nécessaires pour
être performante au petit matin.
|
Parce que le vieillissement de la peau
se poursuit inexorablement la nuit
comme le jour, et que la nuit viennent s'ajouter des déficiences
supplémentaires liées notamment aux troubles du sommeil (plus fréquents
avec l'âge), entraînant une perturbation de la fonction barrière, les
laboratoires cosmétiques offrent de plus en plus aux femmes des soins de
nuit complets qui aident la peau à se reconstruire et à se réparer.
Il a par ailleurs été démontré qu'en vieillissant, non seulement nous
dormons moins, mais que notre sommeil est aussi plus fragmenté. Ainsi, le
taux de sommeil lent diminue : il passe de 25% environ chez le jeune
adulte à 5% chez la personne âgée. Il semble également que la venue de
la ménopause peut être aussi accompagnée de troubles du sommeil. Aussi, l'hormone
de croissance connaît-elle un pic de production vers 20 ans puis diminue
ensuite progressivement avec les années. A 60 ans, la production de
l'hormone de croissance est quasiment nulle, on parle de somatopause.
C'est pourquoi, aujourd'hui, l'ensemble de ces faits amène de nombreux
chercheurs à penser que la diminution de la sécrétion de l'hormone de
croissance serait liée aux altérations des phases de sommeil avec
l'âge.
Nous savons aussi que la croissance de l'épiderme s'opère principalement
la nuit : la multiplication des cellules est 3 fois plus importante que le
jour. Cette multiplication est suivie d'une phase de différenciation,
phase au cours de laquelle les kératinocytes donnent naissance aux
cornéocytes, au fur et à mesure de leur migration vers la couche
cornée. Ce phénomène s'accompagne d'une transformation lipidique.
Ainsi, les phospholipides de l'épiderme vivant sont peu à peu
transformés en céramides. Grâce à leur qualité hydrophobe et leur
organisation tridimensionnelle qui leur permet de se comporter comme de
véritables "rivetages moléculaires", les céramides permettent
une bonne cohésion, essentielle à l'effet barrière
de la peau. Ainsi, une fonction barrière opérante contribue fortement à
rendre la peau souple, uniforme, douce et éclatante.
Il vient d'être par ailleurs démontré que l'absence de sommeil avait
des répercussions sur la peau et entraînait notamment une perturbation
de la fonction barrière.
Avec un soin de nuit complet et performant, la peau se reconstruit et
récupère comme si le produit rajoutait des heures à vos nuits et
constituait ses ressources pour le lendemain.
Rides incrustées ET PERTE DE FERMETE
Point sur la recherche
Vichy "LiftActivPro"
La peau dispose naturellement d'un stock de fibres qui assure son soutien et lui
confère un aspect lisse et tendu.
Jusqu'alors, on stimulait la production de glycanes pour regonfler le derme,
matelas de soutien de la peau. Les glycanes ont la particularité d'être
hydro-attractifs et prennent du volume pour combler l'espace intercellulaire.
Cependant, il est indispensable que cette prise de volume soit contenue par le
stock de fibres. En effet, les fibres de collagène et d'élastine, qui
représentent à elles seules 80% du poids sec du derme, en association avec les
glycanes, assurent les propriétés mécaniques de la peau : élasticité,
résistance et fermeté. (A noter que si le derme se gorgeait d'eau et qu'il n'y
avait pas de fibres, la peau se contenterait de gonfler en restant molle).
Ainsi, plus les fibres sont nombreuses, plus la poussée interne exercée sous
les tissus cutanés est forte. C'est cette poussée dynamique qui confère tenue
et fermeté au derme.
En temps normal, le stock de fibres de la peau s'auto renouvelle
régulièrement grâce à un processus bien équilibré de production de
nouvelles fibres et de destruction des fibres existantes, par l'action des
enzymes destructrices élastase et collagénase.
Avec le temps et l'altération progressive de 4 facteurs principaux, le
processus d'auto renouvellement des fibres se dérègle : diminution de la
production de collagène, diminution de la production d'élastine, augmentation
de la dégradation de collagène (enzymes collagénase plus actives),
augmentation de la dégradation d'élastine (enzymes élastase plus actives). La
combinaison de ces paramètres aboutit à un épuisement du stock de fibres qui
a pour conséquence l'affaiblissement de la poussée interne exercée sous les
tissus cutanés. Ces derniers se relâchent, la peau perd de sa fermeté. Des
affaissements localisés se creusent : les rides s'accentuent, elles
s'incrustent. Le visage perd son aspect lisse et rebondi.
Solution cosmétique : recharger la peau en fibres pour repousser les rides
incrustées de l'intérieur.
LES RIDES DU contour de l'oeil
Point sur la recherche
Lierac "Cohérence Yeux"
L'étude des manifestations cutanées de la quarantaine au niveau du contour de
l'oeil met en évidence une aggravation et une superposition des signes visibles
du vieillissement et la singularité des rides dites de "surcharge".
Une structure atypique : les paupières forment un ensemble appelé
"cutanéo-muqueux", la face antérieure étant recouverte par la peau
et la face postérieure par une muqueuse, la conjonctive palpébrale. Cet
ensemble est adapté à la protection du globe oculaire, dont la structure
rigide pseudo-cartilagineuse est de nature fibreuse (collagène et élastine),
ce qui permet de maintenir la paupière tendue.
Une épaisseur cutanée réduite : la peau des paupières et du contour
de l'oeil est très fine. L'épiderme de cette zone y est plus fin que partout
ailleurs : 0,04 mm d'épaisseur contre 1 mm pour le visage et 1,6 mm pour les
paumes. Le derme est également très peu épais et représente 0,5 mm contre 1
à 4 mm pour le reste du corps.
Une résistance sous-cutanée insuffisante : le tissu sous-dermique de la
paupière est très différent de l'hypoderme habituel car il ne contient pas de
cellules adipeuses.
Une zone en perpétuel mouvement : la peau du contour de l'oeil est très
sollicitée. La paupière est en mouvement à chacune de nos expressions et bat
environ 10 000 fois par jour afin d'assurer à la cornée une hydratation
permanente, en étalant à sa surface le liquide secrété par les glandes
lacrymales.
Une mobilité qui engendre une grande fragilité : pour permettre cette
mobilité, le tissu conjonctif du contour de l'oeil est très élastique et plus
lâche qu'à tout autre endroit du corps. C'est cette laxité propre aux
paupières et au contour de l'oeil qui est à l'origine de sa fragilité et de
sa propension à subir rapidement les premiers signes du vieillissement cutané
avec l'apparition des rides.
Avec l'âge, on distingue plusieurs types de rides.
20 ans, les premières rides : d'origine mécanique, elles sont dues aux
battements incessants des paupières qui fragilisent la peau en créant des
micro-cassures cutanées. Elles surviennent à l'angle externe de l'oeil et
forment les ridules de la patte d'oie. Si, chez les hommes, elles peuvent être
considérées comme un charme supplémentaire, elles n'en sont pas moins les
toutes premières marques du vieillissement.
30 ans, les premières vraies rides : elles apparaissent tout d'abord
sous l'oeil et sont la conséquence naturelle de la pesanteur. Le derme des
paupières, pauvre en protéines de soutien comme le collagène, s'affaisse
progressivement. Les ridules se creusent et les premières rides
apparaissent.
40 ans, les rides dites de surcharge : à la quarantaine, ces signes
visibles du vieillissement cutané s'accélèrent et se superposent à d'autres
manifestations majeures telles la perte de fermeté et l'apparition des poches.
L'ensemble de ces phénomènes cutanés est regroupé sous le nom de rides de
"surcharge". Ces rides de surcharge sont le résultat de l'aggravation
des signes cutanés existants (ridules, rides) et de la superposition de
nouvelles manifestations spécifiques au contour de l'oeil que sont la ptôse
palpébrale (perte de fermeté) et les poches de sénescence (insuffisance du
réseau circulatoire lymphatique). Ces différentes manifestations sont
d'origine intrinsèque (vieillissement génétique) et extrinsèque
(vieillissement d'origine externe tels soleil, radicaux libres).
Vieillissement intrinsèque : le derme perd son volume et sa densité,
les rides se creusent et sous l'action de la pesanteur, les tissus se relâchent
avec apparition de la ptôse des paupières souvent associée à une rétention
d'eau. Cette désorganisation dermique s'explique par une fragilité des fibres
de collagène I et un appauvrissement en collagène III. Constitué de fibres
très fines fortement hydrosolubles, le collagène de type III est indispensable
à la tonicité et à la fermeté de la peau. Abondant dans la peau du foetus et
du jeune enfant, il donne cet aspect doux, velouté et rebondi. Dès 30 ans,
la programmation de la synthèse du collagène III s'affaiblit au profit du
collagène de type I, plus rigide et moins hydrosoluble. Chez l'adulte jeune, le
collagène III ne représente plus que 20% du taux de collagène total et sa
synthèse diminue constamment pour être stoppée autour de 45-50 ans. A partir
de 50 ans, la synthèse de collagène III ne peut reprendre que sous certaines
conditions exceptionnelles, comme la cicatrisation qui fait intervenir des
phénomènes de communication intercellulaire. En cosmétique, c'est cette
notion de messagerie cellulaire qui permet de mettre au point un vecteur qui
relance la synthèse de collagène III et de lutter efficacement contre les
problèmes de fermeté liés aux rides de surcharge.
Vieillissement extrinsèque : sous l'action de l'environnement
extérieur, et en particulier du rayonnement solaire, la peau est soumise à des
agressions radicalaires incessantes. Avec l'âge, les moyens de défense
cutanée sont affaiblis et ne peuvent plus assurer correctement leur rôle de
protection. Non neutralisés, les radicaux libres détériorent les membranes
des cellules cutanées puis dégradent le noyau cellulaire par attaques
successives de son coeur : l'ADN. La destruction de l'ADN entraîne, à terme,
des modifications du matériel génétique ou la mort de la cellule. Le
fonctionnement cellulaire est sérieusement perturbé, la peau perd sa tonicité
et les rides se creusent. En cosmétique, il convient dès lors d'enrayer ce
processus avec des actifs high-tech tel que l'ADN polymérisé. Cet ADN
d'origine naturelle joue le rôle d'un leurre en formant un bouclier protecteur
au-dessus du noyau cellulaire. Piégés, les radicaux libres attaquent cet ADN
polymérisé et laissent intact l'ADN cellulaire. Protégée de la destruction
radicalaire, la cellule peut assurer ses fonctions de synthèse et permettre à
la peau de retrouver le fonctionnement et la qualité d'une peau jeune.
LES taches
brunes FONT LEUR APPARITION
La pigmentation hétérogène de la peau (présence de taches brunes et
hétérogénéité de la couleur de la peau) est un signe caractéristique
du vieillissement de la peau. Elle touche plus de 90% des sujets blancs à
plus de 50 ans. Tous les phototypes de peau sont concernés. Les taches
ont tendance à se multiplier, à foncer et à grandir avec le
vieillissement cutané (13%) et la surexposition solaire (63%).
Chez les plus de 40 ans, ces taches sont dues au vieillissement cutané et
surtout à l'exposition solaire trop importante ou prolongée. Chez les
plus jeunes, les modifications hormonales suite à une grossesse ou à une
prise de contraceptif oral peuvent aussi entraîner des hyperpigmentations
de type mélasma ou "masque de grossesse". En présence de
soleil, certaines essences végétales ou médicaments peuvent également
provoquer des taches brunes (photosensibilisation). Quant aux taches de
rousseur (éphélides), elles apparaissent dès l'enfance chez les sujets
à peau claire. Elles sont souvent provoquées par le soleil qui les
accentue et les multiplie.
D'après une étude BVA réalisée en septembre 2001 auprès de 473
femmes, parmi les signes du vieillissement, les taches brunes appelées
aussi lentigos occupent la 3ème préoccupation après les rides et le
relâchement cutané. Motif de consultation en forte croissance chez le
dermatologue, le traitement des lentigos est aujourd'hui ponctuel et très
souvent local (visage, décolleté et dos des mains).
Après examen clinique pour préciser le type et l'origine de la
pigmentation, le dermatologue peut proposer :
- un traitement chimique local,
- un peeling à visée dépigmentante pratiqué au cabinet,
- un traitement laser, de la cryothérapie ou encore de la
microdermabrasion.
Ces techniques très efficaces sont à renouveler régulièrement mais peuvent occasionner des effets secondaires liés à leur efficacité :
irritations, réactions allergiques, hypopigmentation (marques blanches),
hyperpigmentation (taches plus foncées).
Les crèmes cosmétiques dépigmentantes sont également là qui corrigent
les taches et homogénéisent la pigmentation de la peau en agissant sur la
production et sur la répartition de la mélanine. La seule thérapeutique
au long cours reconnue étant aujourd'hui l'éviction solaire ou la
photoprotection.
Parmi les actifs chimiques les plus utilisés, la Vitamine A acide (agit
sur la synthèse de la mélanine et accélère la desquamation des couches
supérieures de l'épiderme), l'hydroquinone (agit aussi sur la synthèse
de la mélanine en limitant sa production), l'Acide Kojique (limite la
production de la mélanine en s'opposant à l'activité de la tyrosinase,
enzyme nécessaire à la synthèse de la mélanine).
Mais quelle que soit la thérapeutique envisagée, la formation des taches
est un processus qui nécessite une prise en charge au quotidien.
Les
lèvres ET
LE CONTOUR, ZONE FRAGILE
Point sur la recherche
Lierac "Cohérence Lèvres"
L'étude des manifestations du vieillissement cutané de la quarantaine au
niveau de la zone labiale et péri-labiale met en évidence l'apparition rapide
de signes spécifiques, avec une perte de volume des lèvres et une aggravation
des sillons de leur contour.
Très fragile et fortement exposée aux agressions environnementales, la lèvre
est considérée comme une transition entre la muqueuse labiale et la peau du
visage. De ce fait, elle se distingue de la peau du visage par une structure
très spécifique :
- un épiderme 5 fois plus fin, avec une couche cornée réduite, constituée de
cellules moins jointives, plus souples et plus élastiques,
- une absence de glandes sébacées et sudorales qui explique, avec l'absence de
la couche cornée, l'extrême fragilité des lèvres et leur forte propension à
être déshydratées, gercées par défaut de film protecteur,
- un derme très riche en faisceaux de fibres (collagène et élastine) et en
vaisseaux sanguins (cette vascularisation est responsable de la couleur
rouge-rosée des lèvres). C'est uniquement l'épaisseur et la densité du derme
qui sont responsables de l'aspect charnu et pulpeux des lèvres,
- un hypoderme inexistant et, par conséquent, une moins grande résistance des
lèvres face aux chocs.
L'ensemble de ces caractéristiques met en évidence la grande vulnérabilité
de la zone labiale et l'apparition rapide de différents signes
inesthétiques spécifiques : bouche moins bien dessinée et moins bien ourlée,
avec un affaissement des commissures, amincissement et perte de volume des
lèvres, rides et ridules du contour des lèvres en particulier au niveau de la
lèvre supérieure, maquillage qui file.
Ces différentes manifestations sont d'origine intrinsèque (vieillissement
génétique) et extrinsèque (vieillissement d'origine externe : multiples
agressions auxquelles les lèvres sont soumises en permanence tels mouvement
perpétuel, attaques environnementales, utilisation de produits de maquillage
inadaptés).
En cosmétique, pour limiter et corriger le vieillissement cutané précoce de
cette zone à haut risque, il est nécessaire de s'opposer au vieillissement
intrinsèque en relançant le processus de synthèse des molécules
fondamentales du derme et de protéger activement cette zone des agressions
externes.
Le vieillissement intrinsèque, perte de volume, sillons marqués : dès
30 ans, on observe une diminution progressive et continue de la synthèse de
collagène de type III. Les lèvres n'échappent pas à ce phénomène
qu'elles subissent encore plus durement car leur aspect - volume, couleur et
hydratation - dépend uniquement de la qualité du derme. De plus, les lèvres
ne possèdent aucune couche graisseuse sous-cutanée de soutien pour atténuer
ce phénomène.
Pour s'opposer à ce vieillissement, il est nécessaire de relancer la synthèse
du collagène III et celle des GAG (GlycoAminoGlycanes) indispensables pour
rétablir la qualité de la matrice dermique et assurer le soutien du derme. Le
derme est dès lors plus jeune, les lèvres sont repulpées, visiblement
redessinées.
Le vieillissement extrinsèque, accentuation des rides, dessèchement : aux
attaques radicalaires qui accélèrent l'apparition des rides et ridules du
contour des lèvres, s'ajoutent les agressions climatiques (le froid, le vent)
responsables d'un dessèchement labial important, parfois accompagné de squames
et de gerçures. Avec l'âge, les systèmes de défense cutanée sont rapidement
débordés et ne peuvent plus combattre les agressions radicalaires incessantes.
Les radicaux libres attaquent les membranes puis l'ADN cellulaire, entraînant
la mort de la cellule ou des mutations génétiques qui perturbent le bon
fonctionnement cellulaire. En cosmétique, on utilise un leurre, l'ADN
polymérisé par exemple, qui protège l'ADN cellulaire et lui permet de
retrouver ses fonctions de synthèse. D'autre part, les lèvres ne possèdent
pas de système de protection (couche cornée, film hydro-lipidique). Cette
grande vulnérabilité implique l'utilisation d'agents nutritifs et protecteurs
(beurre de Karité, cire d'abeille) spécifiques pour préserver et redonner aux
lèvres douceur et confort.
Les lèvres et leur contour nécessitent donc une réponse ciblée qui
puisse agir à deux niveaux : en profondeur pour apporter une véritable action
anti-âge correctrice et réparatrice, en surface pour protéger et sublimer les
lèvres.
DU calcium
ET
DE L'OXYGENE
Point sur la recherche
Orlane "Pure Jeunesse"
Le calcium est présent dans le sang, rentre dans la constitution osseuse et
permet le fonctionnement normal des cellules nerveuses et musculaires. Notre
tissu osseux en contient la quantité phénoménale de 1 kg, soit à peu près
99% du calcium de l'organisme. Ce calcium constitue en quelques sortes le
squelette du squelette : c'est lui qui assure la solidité des os.
De la même façon que pour nos os, le calcium joue un rôle vital dans la
constitution des kératinocytes : c'est lui qui apporte la force et la
résistance de la cellule. Il constitue le squelette des cellules de notre
épiderme. Le vieillissement se manifeste par une perte importante de la
disponibilité de calcium dans la peau et dans la cohésion de ses cellules.
Une peau jeune est une peau forte et résistante : le calcium est le
composant essentiel des matériaux qui constituent le squelette externe ou
interne des organismes. Dans les cellules épidermiques, il assure une
architecture solide et une transmission régulière de leurs messages. Dans
l'épiderme, les kératinocytes sont disposés en un empilement stratifié de
cellules et possèdent une enveloppe de protection externe telle une carapace,
constituée de protéines appelées cytokératines. La cohésion de cet ensemble
de cellules stratifiées est assurée par des structures de jonctions,
constituées de protéines semblables à des boutons pression liant les cellules
entre elles. Cette architecture garantit non seulement la cohésion de
l'épiderme mais également son fonctionnement harmonieux favorisant une bonne
communication entre les cellules. Avec l'âge, les transporteurs de calcium et
le mécanisme de fixation deviennent déficients : le calcium essentiel à la
jeunesse est moins disponible dans l'épiderme.
Une peau jeune est une peau qui respire : l'apport d'oxygène à la peau
s'accomplit de l'intérieur de l'organisme au travers de la circulation
sanguine. Les mitochondries sont le siège de la respiration cellulaire. Elles
sont les poumons de chacune de nos cellules. L'oxygène capté par les cellules
sert à produire de l'énergie, comme un feu produit de la chaleur en consommant
l'oxygène. Avec l'âge, le mécanisme se ralentit et cause la formation de
radicaux libres qui affectent le bon fonctionnement de la respiration
cellulaire. De plus, l'âge affecte le métabolisme général cutané et
contribue à l'accélération du vieillissement. Chaque mitochondrie possède
son propre ADN (Acide Désoxyribol Nucléique) appelé l'ADN mitochondrial.
L'ADN mitochondrial fait de la mitochondrie une structure capable de se
reproduire, de se multiplier. Les bio-stimulateurs d'oxygénation sont des
molécules d'origine naturelle qui agissent dès lors sur toutes les phases du
cycle respiratoire afin de stimuler, d'augmenter et de réguler le niveau
d'oxygène optimal dans les cellules. Oxygénée, la peau respire mieux.
Une peau jeune est une peau qui se défend : les cellules de Langerhans
sont de véritables sentinelles qui informent en permanence le système
immunitaire. Elles sont capables d'ingérer des particules étrangères, y
compris des micro-organismes (bactéries). Elles possèdent une très forte
capacité migratoire et peuvent quitter la peau pour initier la réponse
immunitaire. Avec l'âge, ces cellules diminuent en nombre et leur potentialité
à se reproduire est amoindrie. Leur déperdition entraîne un affaiblissement
de la capacité de la peau à se défendre et le métabolisme général cutané
est affaibli dans son ensemble.
LES FONCTIONS DE REPARATION DE l'ADN
Point sur la recherche
Kanebo "Sensai Premier"
Les marques cosmétiques ont aujourd'hui pour objectif d'aider à la réparation de l'ADN
pour obtenir une beauté éclatante même avec l'âge. L'activation des
fonctions de réparation de l'ADN est un concept révolutionnaire en soi, sur le
point de bousculer l'approche classique des produits de soins. Elle est la
stratégie novatrice en matière de soins anti-âge.
Lien entre vieillissement et déclin de la réparation de l'ADN : une
longue exposition à la lumière des UV entraîne des lésions progressives de
la peau, sous forme de taches et de rides. Tant que le corps est encore jeune,
les fonctions de réparation de l'ADN rétablissent l'état normal de cet acide
à une vitesse et avec une efficacité impressionnantes. Ensuite, lorsque le
corps vieillit, l'on constate que les fonctions de réparation de l'ADN
déclinent. Ce ralentissement endommage le reste d'ADN de la peau. Dès la
première erreur dans les données génétiques, des anomalies fonctionnelles
apparaissent dans les cellules. Cela peut diminuer la formation de collagène et
d'élastine, la peau courant alors un plus grand risque de se rider et de perdre
son élasticité. L'endommagement de l'ADN peut aussi provoquer un
dysfonctionnement du mécanisme de contrôle de la mélanine, entraînant une
surproduction de pigmentation par les mélanocytes, même sans s'exposer aux UV.
Le photo-vieillissement continue à progresser à cause de la dégénérescence
des fonctions de réparation de l'ADN.
A l'origine de l'affaiblissement de la réparation de l'ADN. La
réparation de l'ADN se déroule en 3 étapes : reconnaissance du dommage,
suppression de la zone touchée, réparation et synthèse de l'ADN là où il
doit être remplacé. En comparant ces 3 étapes sur des sujets plus ou moins
âgés, le déclin de la réparation de l'ADN le plus fort a été observé à
la 3ème étape, la synthèse réparatrice du vide apparu après la suppression
de l'ADN endommagé. C'est la première fois que les retards constatés dans la
synthèse réparatrice de l'ADN sont directement rapprochés des modifications de
la peau dues à l'âge. D'autres recherches ont indiqué que le déclin des
fonctions réparatrices de la peau vieillissante, dû à une diminution
manifeste de l'expression des gènes, est lié à la synthèse réparatrice.
Lors du criblage des substances stimulant les fonctions de réparation de l'ADN,
il a été découvert que les extraits d'un certain type d'algue étaient
efficaces. Ces extraits possèdent en effet des propriétés au niveau de la
rétention d'humidité. Elles sont également riches en protéines marines
naturelles et ont de fortes facultés de régénération et d'auto-récupération.
Des arômes favorisant la synthèse de l'acide hyaluronique : une autre
stratégie cosmétique est l'utilisation des arômes pour stimuler l'acide
hyaluronique, avec la mise au point d'ingrédients capables de supprimer la
mélanine, de stimuler la prolifération des cellules des papilles capillaires,
de dissoudre les lipides et d'empêcher leur absorption dans le corps. Les
approches classiques, jusqu'ici utilisées en matière d'arômes, produisaient
uniquement des effets sensoriels indirects en stimulant les nerfs sympathiques
par l'odorat.
L'acide hyaluronique provient de 2 sources : les fibroblastes du derme et les
cellules de l'épiderme. Des 3 gènes HAS localisés dans les cellules de
l'épiderme et dans les fibroblastes, le HAS2 et le HAS3 sont les plus actifs.
L'HAS3 est principalement responsable de la synthèse de l'acide hyaluronique
dans les cellules épidermiques, tandis que l'HAS2 agit essentiellement dans les
fibroblastes dermiques. En examinant de près plus de 100 arômes, les
chercheurs en ont isolé 2 qui favorisent la production d'acide hyaluronique. Le
premier active le gène d'acide hyaluronique synthase HAS2 dans les
fibroblastes. Le second active l'HAS3 de la même manière dans les cellules de
l'épiderme. En combinant ces 2 arômes à d'autres ingrédients connus pour
être des accélérateurs de la synthèse de l'acide hyaluronique, il est
désormais possible de renforcer l'effet stimulant.
L'utilisation des arômes pour stimuler de l'acide hyaluronique dans plusieurs
couches de la peau est à la fois une démarche nouvelle et prometteuse. Le
stress perturbe l'homéostasie de l'organisme et entraîne des problèmes
cutanés comme le ternissement, l'inflammation et les taches. L'association des
arômes permet de contribuer à soulager le stress, à réduire le flux sanguin
périphérique et à augmenter la température de la peau lorsque le stress
excite trop les nerfs sympathiques.
L'APPROCHE
musculaire
DEFIE LA GRAVITE
Le relâchement cutané est le tout premier motif de préoccupation des femmes
au sujet de leur peau, juste avant les rides, les cernes ou les problèmes de
peau sèche. La bonne nouvelle, c'est que, quel que soit son âge, l'apparence
de la peau peut être nettement améliorée en travaillant sa
musculature. Les crèmes, associées à des méthodes de massage, visent ainsi
la remise en forme des muscles du visage, des yeux, des joues et de la bouche,
assurant à la peau une fermeté et un lissé visibles.
Activer la force musculaire du visage : la plupart des muscles du corps
sont directement reliés au squelette. Les muscles du visage, en revanche,
flottent librement sous la peau. On les appelle d'ailleurs "muscles de la
peau". Si les muscles du squelette ont pour mission de relier différents
os et tendons, les muscles de la peau, eux, coexistent avec les tissus graisseux
à l'intérieur des tissus sous-cutanés, en contact direct avec la peau.
Aussi longtemps que les muscles du visage conservent leur force, la peau reste
solide, jeune et ferme. Lorsque la force des muscles diminue, la peau commence
à se relâcher. Premier à subir le processus de vieillissement, le
relâchement du contour des yeux est rapidement suivi par un affaissement des
joues et des commissures des lèvres dû à la dure loi de la gravité. Quand
ils n'assurent pas leur fonction à plein, les muscles faciaux sont distendus et
affaiblis. La matrice collagénique de la peau commence à s'affaisser. Sans une
solide structure de support, la peau se relâche.
En revanche, lorsque les
muscles faciaux sont stimulés et tonifiés, ils se contractent et se tendent.
La matrice collagénique est saine. La structure de support est solide et la
surface de la peau est ferme et lisse.
LES TECHNIQUES DE
massages faciaux
à utiliser en synergie avec les crèmes ...
Les yeux : placer l'index et le majeur de chaque main sur les paupières
supérieures et inférieures, masser longuement vers les tempes, pincer la peau
plusieurs fois entre le pouce et l'index au-dessus et au-dessous des yeux.
Les joues et la bouche : placer tous les doigts sauf le pouce de chaque
côté de la bouche, effectuer des manoeuvres de massage actives ascendantes
vers les oreilles, pincer la peau plusieurs fois sur la partie haute et la
partie médiane des joues et des deux côtés de la bouche.
LE VIEILLISSEMENT CHEZ LES
plus de 60 ans
Point sur la recherche
Lancôme "Platinéum"
Lancôme a interrogé plus de 10 000 femmes dans le monde entier : "à
notre âge, on ne triche plus mais on ne renonce pas".
La nouvelle génération des soixantenaires a en effet décidé de ne plus subir
son âge. Malgré les années qui passent et qu'elles assument, elles se
tournent vers un nouvel avenir, une nouvelle étape de vie avec plus de temps
pour rassasier leur curiosité, s'évader, voyager, communiquer et surtout,
prendre soin de soi. Elles veulent se sentir séduisantes, se trouver belles,
avoir de l'allure et faire envie à leurs cadettes. Exigeantes, attentives à la
nouveauté, elles attendent de leur soin une véritable identité. Elles
assument leurs rides, les témoins de leur expérience, de leur personnalité.
En revanche, elles ne pardonnent pas que leur visage s'affaisse, devienne flou,
que leur peau devienne sèche, rêche, flétrie et terne. Elles veulent de la
tenue, une peau fraîche, dense, tonique et appétissante. Leur soin aura donc,
avant tout, une action restructurante.
A 60 ans, que se passe-t-il ?
Dans l'organisme, les métabolismes et les structures biologiques
s'affaiblissent, phénomène mal vécu par les femmes au niveau osseux et
pouvant conduire à l'ostéoporose. Le tissu osseux perd de sa densité et se
fragilise. La masse osseuse est plus faible et sa micro-architecture se
détériore. Son remodelage est moins bien assuré.
Dans la peau, la structure cutanée subit une évolution parallèle, ce que l'on
pourrait appeler la "dermoporose", signe d'une déstructuration
cutanée qui se manifeste sous forme de pores ou de vacuoles dans les tissus. La
perte du gradient calcique, c'est à dire la diminution du calcium dans
l'épiderme, apparaît au cours du vieillissement de la peau avec pour
conséquence sa fragilisation. Elle est plus sèche, moins résistante aux
frictions mécaniques et plus perméable à son environnement extérieur et aux
bactéries.
Solution cosmétique : transférer dans un soin une molécule présente à
l'état naturel et utilisée en micro-chirurgie de reconstruction osseuse. C'est
le cas de l'hydroxyapatite de calcium. De par sa structure, il délivre de
façon contrôlée une forme de calcium hautement assimilable par l'épiderme.
La libération du calcium par l'hydroxyapatite restaure ainsi le gradient
calcique épidermique, avec pour conséquence une peau plus résistante en terme
de cohésion et d'intégrité. Sa fonction barrière et son hydratation sont
dès lors améliorées.
TENDANCES EN
chirurgie esthétique
Point sur la recherche
Lancôme "Rénergie Morpholift"
Les opérations esthétiques chirurgicales ont augmenté de 12% entre 2002 et
2003. En 2003, 8,3 millions d'interventions esthétiques ont été réalisées
dont 22% de nature chirurgicale. Depuis 1997, le nombre de liftings a augmenté
de 27% pour le visage et de 39% pour le front. La tendance est aux liftings de
plus en plus précis ( lifting cervico-facial, fronto-temporal) et au remodelage
des volumes du visage (lipofilling, lipostructure) pour un résultat sur
mesure.
Les techniques de rajeunissement chirurgical du visage se sophistiquent et
vont du lifting en 2D vers le lifting en 3D. Elles prennent de plus en
plus en compte les 3 dimensions de la morphologie de chaque visage. Les gestes
se font zone par zone en associant le lifting à proprement parler à
différentes techniques de remodelage local : auto-greffe de tissu adipeux,
injection d'acide hyaluronique ou de collagènes. Le but est simple : remettre
superficiellement la peau en tension tout en redonnant aux visages leurs courbes
naturelles.
Situé sous le derme, le tissu adipeux est l'élément nourricier de la
peau. Essentiellement composé de graisse, il joue le rôle de réserve
énergétique de la peau, participe à la rondeur et aux traits du visage et
permet d'amortir les pressions auxquelles la peau est soumise. Les graisses sont
stockées dans des cellules spécialisées appelées adipocytes, regroupées en
lobules séparés par du tissu conjonctif. Il existe 2 types de tissu adipeux.
Le premier, d'origine congénitale, ne varie jamais. Le second, sous cutané,
est sensible au régime ou au stress. Avec l'âge, non seulement ce tissu a
tendance à s'atrophier conduisant à une squelettisation du visage, mais il
s'opère aussi un glissement des adipocytes vers le bas des joues causé par la
pesanteur et par la dégradation des structures de maintien. Conséquence : la
peau s'étire vers le bas du visage, l'ovale se déforme, les joues se creusent
et les rides s'accentuent.
De ce fait, le Docteur Patrick BUI, chirurgien plasticien, explique le regain
d'intérêt pour les injections d'auto-greffe de graisse : "cette
technique est relativement ancienne mais sa généralisation est récente. Elle
consiste à redonner du relief à certaines zones comme les pommettes et les
joues, en ré-injectant du tissu prélevé dans une zone graisseuse. Les
premières injections de graisse sont d'abord réalisées dans les années 80.
Dans les années 90, la technique est codifiée, aboutissant au concept de
greffe adipocytaire dont les résultats sont stables et reproductibles.
Aujourd'hui, la lipostructure est réalisée dans 75% des actes de
rajeunissement du visage en complément de la remise en tension. On traite ainsi
à la fois le relâchement et la perte de volume dus au vieillissement. Chez
certains patients dont le visage est émacié, le rajeunissement se fait surtout
par la correction des volumes, la remise en tension (lifting) n'est dans ce cas
que secondaire. Dans tous les cas, il faut éviter que la peau soit directement
sur les os, ce qui est particulièrement inesthétique. En remettant du tissu
adipeux, on redonne du moelleux, de la douceur et de l'éclat à la peau."
Injections, CE QU'IL FAUT SAVOIR
Point sur la recherche
Cornéal "Surgiderm"
Depuis
plusieurs années, l'acide hyaluronique, une substance naturellement
présente dans le derme et qui permet d'hydrater les tissus, est utilisé dans
différentes applications dont l'esthétique. Grâce à leur effet volumateur et
hydratant, les injections viennent combler les rides, donner du volume aux
lèvres et aux contours du visage : rides frontales, glabelle, rides de la patte
d'oie, pommettes et joues, sillons nasogéniens, rides péri-buccales, rides
jugales, commissures labiales, plis d'amertume, ourlement des lèvres, volume
des lèvres.
Seuls les médecins formés aux techniques d'injection de comblement sont
autorisés à injecter en France. Il s'agit des dermatologues, médecins
esthétiques et chirurgiens plasticiens. Dans certains pays comme le Canada,
l'Angleterre ou l'Australie, les infirmières sont également habilitées à
injecter.
Ces injections sont réservées aux patients adultes. Elles sont une
solution pour combler les rides mais aussi pour effacer certaines imperfections
ou asymétries, rendre les lèvres plus sensuelles ou harmoniser les contours du
visage. Les produits sont adaptés autant pour les femmes que pour les hommes de
plus en plus soucieux de leur apparence et de leurs rides souvent plus
profondes.
La tenue moyenne des effets est de 9 à 12 mois. Elle est parfois
supérieure ou inférieure en fonction de l'âge, de la qualité de la peau, de
l'hygiène de vie (fumer ou s'exposer au soleil réduit la durée de tenue), du
choix du produit et de la zone d'injection.
Ces injections sont peu douloureuses : une anesthésie locale, essentiellement
pour l'injection des lèvres, permet aux patients de suivre confortablement le
traitement. Les résultats esthétiques sont immédiats et naturels : les
patients peuvent reprendre immédiatement leur vie sociale. Suite à
l'injection, il est toutefois possible de voir apparaître au niveau de la zone
injectée des rougeurs, un léger gonflement ou un hématome. Ces désagréments
durent peu et peuvent être atténués par le maquillage. L'on doit cependant
informer le praticien en cas de persistance de ces réactions au-delà d'une
semaine ou à l'apparition de tout effet secondaire.
Quelques contre-indications existent, c'est pourquoi il convient
d'informer le praticien des antécédents pathologiques : maladies auto-immunes,
allergies, hypersensibilité à l'acide hyaluronique, tendance à développer
des cicatrices hypertrophiques, traitement immuno-thérapeutique, problèmes
inflammatoires ou infectieux (acné, herpès) au niveau des sites d'injection,
état de grossesse ou d'allaitement, antécédents esthétiques notamment de
traitements à base de produits permanents. Il est de même recommandé de ne
pas associer dans la même séance une injection et un traitement au laser, un
peeling profond ou une dermabrasion. Ne pas prendre d'aspirine au minimum 3
jours avant la séance d'injection.
Enfin, pendant deux semaines, il convient d'éviter une exposition prolongée à
des températures inférieures à 0°, au soleil ou à une forte chaleur (UV,
sauna, hammam).
Demandez conseil à votre pharmacien et/ou vérifiez que
le dermatologue et/ou le chirurgien plasticien que vous avez choisis sont bien inscrits à l'Ordre des Médecins.
S.V., Beauté
Conseils Infos, septembre 2005, d'après les dossiers de presse cités. Photo sommaire : Dior
"Capture R60/80".
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PARFUMERIES
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GRANDS
MAGASINS |
<Nouveauté
2006>
Orlane
LE PREMIER
SOIN ANTI-AGE
PSYCHODERMIQUE
Hypnotherapy
d'Orlane est le premier soin anti-âge psychodermique qui a
pour objectif de protéger la peau du vieillissement en la mettant à l'abri des
mauvaises "vibrations". Pour ce faire, le complexe exclusif
Psychorepair contient un neuropeptide qui diminue la réponse émotionnelle
négative suscitée par l'émission d'une sensation désagréable, et un
neuro-protecteur qui agit contre la dégénérescence du système neuronal en
"état de choc". En complément, la Recherche Orlane a sélectionné 2
actifs destinés à pallier les carences en éléments essentiels à la jeunesse
(Oméga 3, DHEA et vitamine E qui diminuent sous l'influence des chocs
émotionnels négatifs) : extrait de Datte dont les molécules présentent une
activité supérieure à la DHEA, Red Tocol Artic Cranberry qui donne l'huile la
plus riche en Oméga 3 et en vitamine E, utilisé pour la première fois en
cosmétique. La peau est libérée des chocs émotionnels et se réinstalle un
équilibre. L'architecture épidermique se reconstitue, plus intense. La
régénération cellulaire est accélérée, la structure de la peau est plus
jeune. Texture onctueuse et légère aux notes dominantes de fleurs blanches,
matin et soir en cure. Pot 50 ml. Exclusivité Institut Orlane. Prix
430 €. Beauté
Conseils Infos.
04-06.
Lire
l'article : "les souffrances psychologiques font mal à la peau".
<Nouveauté
2006>
Valmont
LA CURE
ANTI-AGE
POUR DES
RESULTATS MEDUSANTS
La toute nouvelle cure anti-âge de Valmont Suisse compte parmi
ses composants actifs du collagène primitif ... de méduse. Vestige des
origines de la vie, le collagène primitif assure densité, résistance et
élasticité à cet animal tentaculaire. Ce précieux composant,
parfaitement compatible avec la peau car très proche de la structure de
la jonction dermo-épidermique et du derme, a été extrait pour créer Chrono
Cellular Treatment ICCT. La cure se compose de deux soins lissant et
densifiant : ICCT Complex Lift à appliquer le matin pour un effet tenseur
et ICCT Complex Density à appliquer le soir. Aorès 24 jours de cure, la
peau est plus ferme, plus lisse, plus belle et visiblement régénérée.
8 flacons, 24 jours. Prix
420 €. Beauté
Conseils Infos.
09-06.
<Nouveauté
2006>
Guerlain
L'ORCHIDEE IMPERIALE,
SOIN D'EXCEPTION
Orchidée Impériale ... ce soin grand luxe destiné
aux femmes les plus exigeantes, est devenu le n°1 du soin Guerlain avec,
en France, une vente toutes les 11 minutes les 15 premiers jours de sa
sortie. La texture délicate de la crème, son écrin raffiné
n'expliquent pas tout : les résultats exceptionnels justifient la ferveur
des premières utilisatrices. Symbole de grâce et de féminité,
l'orchidée incarne la perfection. Parce qu'elles sont inaltérées dans
le temps, les cellules des 4 orchidées sélectionnées par Guerlain
après 7 années de travaux de recherche, fonctionnent de façon optimale,
assurant survie, beauté et longévité à la plante ... et donc à la
peau. Guerlain a ainsi créé l'Extrait Moléculaire Orchidée
Impériale (1 kilo de racines pour 1 gr d'extrait) qui se révèle
d'une prodigieuse efficacité anti-âge. La peau retrouve éclat, force et
densité, son grain s'affine, les contours se redessinent, les rides sont
lissées. Pot 50 ml. Prix 300 €. Sélectif. Beauté
Conseils Infos.
04-06.
<Nouveauté
2006>
Guerlain
LE SOIN COMPLET
EN SOIN FLUIDE
Lancée en
janvier 2006, Orchidée Impériale Crème a connu un succès
considérable. Elle est désormais proposée dans une toute nouvelle
déclinaison : le Soin Complet d'Exception Fluide, un soin
hautement concentré, insufflant à la peau le secret de longévité de
l'Orchidée. Des actifs identiques à ceux de la crème, une efficacité
tout aussi exceptionnelle, mais une texture aussi légère qu'un voile de
soie. L'Extrait Moléculaire Orchidée Impériale exerce 5 actions clés
pour assurer aux cellules une longévité fonctionnelle : il préserve la
membrane cellulaire, booste la régénération cellulaire, favorise le
processus naturel de protection de l'ADN, stimule le gène responsable de
la synthèse du gène de longévité, combat les effets de l'immuno-sénescence
cutanée. Le tout pour une efficacité anti-âge absolue. La peau est plus
lisse, plus confortable, plus ferme, parfaitement hydratée, plus
rayonnante et plus veloutée. Le flacon-pompe 30 ml concentre quant à lui
l'esprit d'élégance et de luxe fidèle à toutes les créations
Guerlain. Sélectif. Prix
215 €.
Beauté
Conseils Infos.
09-06.
<Nouveauté
2006>
Orlane
OFFRE AUX PEAUX MATURES
UN SOIN ANTI-RIDES EXTREME
Orlane complète
son Programme Anti-Rides Extrême pour répondre de manière plus ciblée
aux besoins des peaux matures. C'est ainsi que la Crème Repulpante
Anti-rides Extrême s'appuie sur des techniques de comblement
utilisées en chirurgie esthétique, telles que le lipofilling et
l'autogreffe, pour offrir un soin haut de gamme à toutes celles qui
privilégient le soin cosmétique. Un fragment d'élastine, appelé
Matrikine et associé au Mémoxyle (mémoire de la peau), permet de
stimuler la prolifération des fibroblastes et de les attirer au niveau de
la ride. Il favorise la synthèse de collagène, élastine et fibronectine,
pour réparer la ride de l'intérieur. Le concentré de Thé Noir
redentifie quant à lui la peau et repousse les rides vers l'extérieur.
Les Céramides assurent confort, hydratation et cohésion cellulaire. Le
Complexe B21 Bio-Energetic Végétal dynamise le pouvoir énergétique des
cellules. Les rides s'estompent, le visage retrouve la plénitude de ses
volumes, la luminosité, l'aspect régulier et lisse du grain de peau.
Matin et soir. Pot 50 ml. Sélectif. Prix 165 €.
Beauté
Conseils Infos.
09-06.
<Nouveauté
2007>
Sisley
HYDRATATION
INTENSE ANTI-AGE
Sisley
propose un nouveau grand soin qui relance les mécanismes
naturels d'hydratation de la peau ralentis par le
vieillissement cellulaire, grâce à l'association d'actifs
végétaux, minéraux et aromatiques. Hydra-Global agit
à la fois au niveau du derme en regonflant le matelas
hydrique, au niveau de l'épiderme en activant et en
augmentant le passage de l'eau d'une cellule à l'autre, au
niveau de la couche cornée en retenant et en fixant l'eau
afin de restaurer la fonction barrière de la peau. Ceci est
possible grâce à l'extrait de Padina Pavonica, une algue
brune qui favorise la synthèse de l'acide Hyaluronique. Aux
Aquaporines, des protéines formant d'astucieux canaux
d'irrigation. A l'extrait de Pensée sauvage riche en
oligosaccharides. Aux extraits de Châtaigne exfoliants
naturels et de feuille de Stévia au pouvoir fortement
hydratant, au Phytosqualane issu de l'Olive pour freiner la
déshydratation, à l'huile de Tournesol riche en acides
gras essentiels. Sisley a par ailleurs sélectionné un
extrait de Malachite riche en cuivre : oligo-élément
essentiel pour la peau, il active le système anti-oxydant
naturel. Enfin, les huiles essentielles de Marjolaine,
Lavande et Sauge activent la micro-circulation et aident à
la pénétration des actifs. Flacon-pompe 40 ml. Sélectif. Prix
130 €.
Beauté
Conseils Infos.
02-07.
<Nouveauté
2007>
Guerlain
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